Notre exploitation

Située dans le Sud de la France, entre Narbonne et Carcassonne, notre exploitation produit des vins en AOP Corbières. Producteur-récoltant, nous nous efforçons d’élaborer des vins authentiques qui mettent en valeur la richesse de notre terroir.


Notre domaine

Depuis plus d’un siècle, le travail de la vigne et du vin est pour notre famille une passion. Notre exploitation est située à mi-chemin entre Narbonne et Carcassonne, sur la commune de Fabrezan. A proximité de l’ancienne cité romaine et de la ville fortifiée médiévale, c’est au pied d’une montagne portant le nom d’un roi wisigoth que nos vignes s’étendent : Alaric, contrefort des Pyrénées.

Sur l’aire de production de l’Appellation d’Origine Protégée Corbières, nous cherchons par notre travail à mettre en valeur l’excellence et l’authenticité de notre terroir.


La famille

C’est aujourd’hui la Vème génération de vigneron qui s’occupe de l’exploitation. Adhérent à la cave coopérative du village, nous avions souhaité proposer une vision plus personnelle de notre travail. Le projet de cave particulière, commencé avec le millésime 2007, va dans ce sens.

Amélie et Jean-Baptiste

Oenologue de formation, c’est en parcourant de nombreuses régions du monde viticole que Jean-Baptiste a parfait sa technique des vinifications. Que ce soit en Afrique du Sud, en Nouvelle-Zélande, dans la Napa Valley (USA) ou à Château Neuf du Pâpe, il a croisé différents regards sur la manière d’élaborer le vin. Avec Amélie, oenologue et également vigneronne, il travaille à la production de nos cuvées en conciliant ces multiples visions et le respect de la tradition.

Marie-Paule et Pierre

Durant sa carrière, Pierre a été directeur de cave coopérative dans l’Aude tout en menant en parallèle l’exploitation. Aujourd’hui, il s’investit pleinement dans le projet familial en partageant son savoir et son expérience des vinifications et du commerce. Marie-Paule, originaire de la Bourgogne et également fille de vigneron (le Domaine des Crais), est la chef d’orchestre dans l’organisation des salons et des échanges avec les clients.

Marie-Laure et Guilhem

Depuis la Picardie où Guilhem et Marie-Laure vivent, c’est la communication du domaine qui est élaborée. Avec une volonté de mettre en avant notre manière de travailler via des témoignages et des interviews, Guilhem réalise avec Marie-Laure les différents supports pour le site internet et les e-mailings.


L’équipe

Intervenant à différentes périodes de l’année, Jonathan, Charlie, Jojo, Antonio,… travaillent dans les vignes et dans la cave pour élaborer nos cuvées. Les vendanges demandent la présence de personnes supplémentaires pour la récolte qui se fait de manière manuelle pour nos cuvées (sur la photo, l’équipe de vendangeurs pour le millésime 2012).

Après plus de trente années sur l’exploitation Albin a pris une retraite bien méritée (il est présent sur la photo à côté de Jonathan). Bruno et sa femme Héléna ont pris la relève en s’occupant du suivi du vignoble de la taille aux vendanges.


Notre histoire

Equipe de vendangeurs dans les années 60

Un nom

C’est en préférant la vigne au commerce d’étoffe de ses parents que notre aïeul commença l’aventure que nous continuons aujourd’hui. C’était il y a plus de cent ans… Quant au nom de notre château, Guillem de Montjustin, c’est par transmissions successives qu’il nous est parvenu de même que le blason. L’origine de cette branche de notre famille remonte à 1450. C’est pour mettre en avant cette volonté de transmettre, partie prenante de chaque décision prise sur l’exploitation, que nous avons choisi ce nom pour notre château.

Equipe de vendangeurs dans les années 50

Nos origines

Nos deux grands-pères étaient vignerons, notre père également et tous ont œuvré pour que leur exploitation puisse continuer à être un outil de vie pour les descendants. L’exploitation a traversé plusieurs générations avec des changements comme le passage du cheval au tracteur. Elle s’oriente maintenant vers une agriculture respectueuse de l’environnement.

Les vendanges … avant

Dans cette vidéo, Pierre raconte les vendanges dans les années 60 sur l’exploitation :